“ Jamais les Grecs, ni en religion ni en philosophie, n’ont été esclaves de la lettre ; l’idée d’orthodoxie, qu’on veut introduire ici, n’est pas antique. Ce qui est vrai et bien remarquable, c’est ce mouvement commun de pensée philosophique et d’émotion religieuse qui se produit alors de l’orient à l’occident du monde grec. Phérécyde, Xénophane, Pythagore, bientôt Empédocle, exposent sous des formes diverses leurs spéculations inspirées ; en même temps l’orphisme se développe, et, sous l’inspiration de son dieu, spiritualise les mystères d’Éleusis. ”
Phérécyde
Définition et enjeux
Citations sur “Phérécyde”
Jules Pizzetta, Dictionnaire populaire illustré d'histoire naturelle… (1905)
“ FÉCONDATION. (Voir FLEUR et REPRODUCTION.) FÉCULE. La Fécule ou amidon est une substance blanche et brillante qui se rencontre dans un grand nombre de végétaux, par exemple dans les tubercules de la pomme de terre, les graines des céréales, la moelle du sagouier, et les tiges des diverses plantes qui peuvent servir à la nourriture de l'homme et des animaux. La Fécule est sans saveur ni odeur, insoluble dans l'alcool, l'éther, les huiles fixes et volatiles, l'eau froide, etc.—Traitée par l'eau bouillante, elle se convertit en une gelée demi-transparente connue sous le nom d'empois. ”
François Magendie,
Rapport fait à l'Académie des sciences…
(1841)
“ La fécule, qui entre pour une part si notable dans le régime de l'homme et dans l'alimentation des animaux domestiques; la fécule, qui existe en si grande proportion dans les farines des céréales et des légumineuses, ne nous a donné, dans nos expériences sur les chiens, presque aucun indice de propriétés nutritives. ”
Jean-Henri Fabre,
Lectures sur la botanique, par J.-Henri Fabre…
(1881)
“ Partout où il y a un germe destiné à se développer seul, il y a de la fécule en réserve. Il y en a dans le grain, il y en a dans le bulbille, il y en a dans le bulbe, il y en a dans le tubercule. Toujours, au moment de l'éveil du germe, cette fécule se transforme en sucre qui, dissous dans de l'eau, pénètre dans la jeune plante et la nourrit. Réparons un oubli que j'allais commettre. Les provisions, de fécule, vous ai-je dit, sont quelquefois empoisonnées pour être à l'abri des ravages des insectes. Exemples : la Pomme de terre, les tubercules de l'Arum, les racines du Manioc. ”
Antoine Béchamp,
Les microzymas dans leurs rapports avec l'hétérogénie…
(1883)
“ La fécondation est le résultat du mélange intime de substance organique fournie en proportion variable , d'une part par la femelle , d'autre part par le mâle, mélange qui, seul, peut nous expliquer l'hérédité des caractères de ressemblance, d'instinct, de tempérament, de maladies, de vices de conformation. ”
Georges-Louis Duvernoy, Esquisse d'une revue générale de l'organisation et des fonctions des animaux… (1840)
“ La fécule ou les grains d'amidon, soit purs, soit enveloppés de chlorophylle, si généralement répandus dans les tissus végétaux ; la fécule, dis-je, est un élément organique solide, une substance nourricière en réserve, que le mouvement vital dissoudra tôt ou tard dans la sève, pour donner à celle-ci les qualités nutritives nécessaires. ”
René Allendy, L’Alchimie et la médecine
“ L’alchimiste réduira donc ce substratum matériel à sa plus simple expression, c’est-à-dire à son soufre, son mercure et son sel débarrassés des éléments inutiles, incapables de fixer le fluide du médicament : le phlegme et le caput mortuum. Ce corps astral médicinal fixé sur son substratum matériel constitue la “ Quintessence ” On conçoit, en vertu des théories alchimiques sur la vie de la matière, qu’il est possible d’extraire la quintessence de tout ce qui vit et que Paracelse ait voulu en tirer des substances les plus diverses : organes d’animaux (véritables préparations opothérapiques) ”
J P Godefroy, Principes élémentaires de pharmacie… (1826)
“ Pour obtenir la fécule amilacée d'un végétal, on prend une quantité quelconque de la racine dont on veut tirer la fécule; on la lave exactement pour enlever toute la terre qui pourrait y adhérer, et alors on la râpe ; on renferme la pulpe qu'on a obtenue dans un sac de toile claire, et on soumet le tout à l'action d'une presse; on laisse reposer le suc obtenu, et la fécule se précipite; on décante le suc qui la surnage. Si l'on a opéré sur les racines de bryone ou d'arum, ces fécules ne devant pas être lavées, ondes soumet immédiatement immédiatement la dessiccation. ”
Philippe-Joseph-Emmanuel de Smyttère, Précis élémentaire de la saignée et de la vaccine (1837)
“ FÉCULES. Ces produits immédiats simples sont la plupart comme une poussière à particules plus ou moins arrondies et blanches, elles sont renfermées dans les loges du tissu cellulaire de beaucoup de parties des plantes, telles que les racines, tiges, moëlle, fruits et graines ; la fécule est insoluble dans l'eau froide, soluble dans l'eau chaude, dans laquelle elle s'épaissit et, forme un mucilage qui constitue l'empois. ”
Léon Gigot-Suard, L'Herpétisme, pathogénie, manifestations… (1870)
“ C'est le principe excrémentitiel qui me paraît jouer le rôle le plus important dans l'herpétisme, non-seulement parce qu'il domine ordinairement, mais aussi parce qu'il est probable que les autres, tels que la créatine, la xanthine et même l'acide oxalique en dérivent. ”
Louis Planchon,
Produits fournis à la matière médicale par la famille des apocynées
(1894)
“ Le liber renferme, non des mâcles, mais de nombreux rhomboèdres en séries longitudinales souvent, ou en séries radiales. Parfois plusieurs cristaux dans une seule cellule en hauteur. Cambium. Bois riche en amidon. Les laticifères sont difficiles à voir; on les trouve surtout dans le péricyle et dans le parenchyme extérieur. Dans l'écorce de la racine, enfin, il suffit d'indiquer que le suber est épais, rougeâtre, le tissu cortical très homogène, riche en amidon, les laticifères nombreux et assez gros, remplis d'une substance transparente. ”
Félix Dujardin, Flore complète d'Indre et Loire (1833)
“ Périgone adhérent à l'ovaire, tubuleux, à 6 divisions pétaloïdes, dont les intérieures sont égales ou plus petites ; 6 étamines à filets libres ou soudés ; anthères s'ouvrant à l'intérieur; style simple, stigmate trilobé ; ovaire inférieur à 3 lobes, devenant une capsule polysperme,à 3 valves au milieu desquelles sont fixées les cloisons, ou une baie à 1-3 semences. — Herbes à racines bulbeuses ou fibreuses ; à fleurs solitaires ou en ombelle, renfer- mées dans une spathe membraneuse, commune ”
Eugène Fournier, De la fécondation dans les phanérogames… (1863)
“ Comme la déhiscence est extrorse, la fécondation serait difficile sans cette précaution de la nature. D'autres fois, le périanthe agit en protégeant les organes sexuels contre l'influence nuisible de l'eau, ainsi que nous le verrons plus loin. 2° Rapport de position des organes mâle et femelle dans la fleur. — Dans un grand nombre de fleurs hermaphrodites, les étamines portent les anthères plus haut que les stigmates, et, dans ce cas, la fleur est habituellement dressée , de sorte que le pollen, en s'échappant des anthères, tombe naturellement sur le stigmate. ”
Élie Castilhon, De la phlébite suppurative
“ Ainsi le XVIIIe siècle laisse la phlébite plongée dans une obscurité presque complète pour notre médecine ; le XIXe siècle paraît, l’art vétérinaire s’organise, marche, grandit, des sociétés savantes se forment, et c’est dans leur sein que la phlébite devient la source de discussions élevées, philosophiques, d’études sérieuses et approfondies. ”
Édouard Grimard, L'esprit des plantes : silhouettes végétales (1869)
“ La fécule ou amidon est une substance pulvérulente, blanche, brillante, formée de très petites granulations, qui, examinées au microscope, je crois vous l'avoir dit plus haut, ressemblent à de gentilles petites coquilles de nacre de forme ovalaire, et percées d'un orifice d'une extrême petitesse appelé hile. ”
Hermann Pidoux, Etudes générales et pratiques sur la phthisie… (1873)
“ J'ai montré la filiation de la phthisie des goutteux. Celle des herpétiques n'est pas moins réelle. On se rappelle que dans la série descendante des maladies chroniques, j'ai placé l'herpétisme entre les initiales et les ultimes, et j'ai dit quel champ vaste et divers formait l'herpétisme. Si, sans le parcourir en détail, on veut s'en faire une idée juste, on n'a qu'à repasser dans son esprit la classe entière des phlegmasies chroniques de la peau et des membranes muqueuses ou des autres membranes revêtues d'épithélium, et y joindre les névralgies et les névroses. ”
Eugène Fournier, De la fécondation dans les phanérogames… (1863)
“ Un observateur, Dunal (2) , a montré, la balance à la main, qu'il se brûle de nombreux matériaux organiques pendant la floraison. Il a trouvé que 70 grammes d'une pâte formée avant la fécondation par les appendices tlu spadice de l'Arum italicum, traités comme la pomme de terre dont on veut extraire la fécule, ont donné 3 grammes de fécule desséchée à 20° ; tandis que les mêmes organes , traités de même après la fécondation, n'en ont plus fourni que 0 gr. 25. ”
Armand Després,
Dictionnaire de médecine et de thérapeutique médicale et chirurgicale…
(1883)
“ Les fécules sont des poudres blanches, craquant sous le doigt, formées, au microscope, de petits grains sphériques. ovales ou anguleux, qui donnent de l'empois par l'ébullition dans l'eau, et qui bleuissent au contact de l'iode en solution. La fécule de pomme de terre est la plus employée. On s'en sert pour faire des cataplasmes, en la faisant bouillir dans l'eau, ou pour mettre dans le bain à la place de son à la dose de 500 grammes. ”
Nicolas Basset, Guide théorique et pratique du fabricant d'alcools et du distillateur… (1868-1873)
“ Lorsque nous présentâmes à la Société centrale d'Agriculture le résumé de nos recherches sur les plantes féculentes, et notamment sur la fritillaire et la famille des liliacées, un naïf professeur, prince de la science à un haut titre, objecta la prééminence de l'asphodèle à l'égard de la fécule. Pas plus qu'il ne nous serait difficile de démontrer l'absence de la science réelle, de la science d'observation, dans le cerveau des dignitaires de l'église scientifique, il ne fut malaisé de donner des preuves décisives et matérielles que l'asphodèle ne contient pas un atome de fécule. ”
Henri Péchayrand, Essai sur le médicament
“ D’autres n’ont vu dans l’action intime des médicaments que des phénomènes d’ordre chimique. Le sang est oxydé ou désoxydé ; les acides végétaux ou leurs sels, introduits dans le sang, sont transformés en carbonates ; les matières organiques subissent comme une fermentation (amygdalite et émulsine donnant naissance à de l’acide cyanhydrique) ; les substances métalliques se combinent avec certains éléments du sang (lactate de peroxyde de fer) ou des tissus, et n’en changent les propriétés vivantes que parce qu’elles modifient leurs propriétés chimiques. ”
Henri Baillon, Traité de botanique médicale cryptogamique… (1889)
“ Dans un second groupe, le phytoblaste de certains phytocystes se condense en oosphère. La paroi du phytocyste se ramollit en un point ou présente une solution de continuité. Ainsi peuvent arriver jusqu'à l'oosphère les agents fécondateurs qui sont des anthérozoïdes de forme variable, formés, nous l'avons vu, dans des anthéridies. L'oosphère fécondée devient un oogone; c'est, en particulier, le cas des Fucus dont il sera question un peu plus loin. FIG. 319, 320. — a.,Helminthora divaricata. Trichogyne au moment de la fécondation; b, Callithamnion corymbosum. Trichogyne. ”
Joseph Hérail, Manipulations de botanique médicale et pharmaceutique… (1891)
“ Le parenchyme du péricarpe (pa) renferme des cellules à raphides et des faisceaux libéro-ligneux (f. Ib) disposés en un seul cercle. Les cellules contiennent des gouttelettes jaunes de matière grasse, et celles qui sont situées près de l'épiderme interne, contiennent en outre de petits cristaux de vanilline. L'épidémie interne est pourvu, dans les points situés entre les placentas, de poils (p) qui contiennent une matière huileuse. Les graines (fig. 8) sont recouvertes d'un tégument noirâtre qui se rompt facilement par la pression. ”
Hermann Pidoux, Etudes générales et pratiques sur la phthisie… (1873)
“ Le nombre des phthisiques, et surtout des phthisiques pris parmi les classes moyennes et élevées, qui ont été et qui sont encore herpétiques, est infini. Les phlegmasies chroniques externes ou internes dont on ne meurt que rarement; les névroses et les névralgies internes ou externes pures ou presque toujours plus ou moins combinées avec des congestions, des flux et des phlegmasies chroniques, relèvent presque toutes de l'herpétisme. ”
Louis Planchon,
Produits fournis à la matière médicale par la famille des apocynées
(1894)
“ Au microscope, l'écorce du Pao-Pereira montre : 1° Le périderme, souvent très réduit. On y trouve des assises de suber à cellules plus ou moins épaissies, aplaties ou ouvertes, par zones successives. Dans ce suber sont de rares paquets de sclérites et surtout des paquets de fibres moins nombreux que dans la région suivante, mais déjà visiblement alignés en strates. 20 La région interne. — Le tissu fondamental y est formé d'un parenchyme simple à parois minces, d'ordinaire sans amidon, mais en contenant quelquefois beaucoup. ”
Charles Richet,
Dictionnaire de physiologie. Tome VI, F-G
(1904)
“ Les substances solubles bactériennes sont-elles les agents directs de la pyrexie, ou agissent-elles médiatement, en provoquant dans l'organisme attaqué des réactions chimiques différentes, causes secondes, mais alors immédiates, du syndrome fébrile? Le fait que la même culture injectée à la même dose sur des animaux d'espèces différentes produira toujours des effets différents; chez les uns une hyperthermie nette, chez les autres une réelle hypothermie, plaiderait en faveur de cette opinion. ”
Antoine Cariot, Étude des fleurs : botanique élémentaire… (1854-1855)
“ La fécule, dans les organes même qui en contiennent le plus, est toujours accompagnée de quelque autre principe dont on peut la séparer, ou par sa précipitation dans l'eau froide, ou par la solution de ses autres principes dans un dissolvant qui les attaque sans avoir d'action sur la fécule. ”
Paul-Émile Chauffard,
La vie : études et problèmes de biologie générale
(1878)
“ Quant à la question de savoir pourquoi un germe fécond ou fécondé, qui est tout un être en puissance, va se développer ici de telle façon et là de telle autre, fournir telle ou telle espèce animale, quoique rien ne distingue physiquement ces germes les uns des autres, la réponse est livrée, dit-on, par l'action des milieux, par les réactions chimiques qui se succèdent. Ces réactions chimiques, dont les éléments sont empruntés aux milieux ambiants, se commandent les unes les autres, de manière à ce que de leur travail successif résulte l'organisation progressive de l'être. ”
Alphonse Devergie,
Traité pratique des maladies de la peau…
(1863)
“ Placer exclusivement l'herpès, soit dans la classe des affections eczémateuses, soit dans celle des dartres, c'est faire abstraction de la nature parasitaire de l'herpès circiné et iris, de la nature arthritique du zona et de l'herpès phlycténoïde. C'est n'accorder qu'une seule origine à une affection qui peut en reconnaître plusieurs. Pour nous, le classement de l'herpès est très simple : d'une part, envisageant l'herpès comme une affection générique, nous le plaçons parmi les affections vésiculeuses ”
Henri Gadeau de Kerville,
Mélanges entomologiques : 4e mémoire…
(1928)
“ J'ai même trouvé un rameau dont les quatre capitules étaient transformés en bouquets de cécidies, au nombre de dix, dixsept, dix-huit et vingt et une. Tantôt un rameau n'a qu'un seul capitule où se sont développées des cécidies; tantôt il y en a, sur le même rameau, deux ou plusieurs pourvus de cécidies ; enfin, comme il est indiqué ci-avant, tous les capitules du même rameau en portent. L'intérieur de la cécidie, que montre la figure 2, se compose de bractéoles et de fleurs atrophiées parmi lesquelles se tiennent, en nombre variable, les larves du Thripidé. ”
Jules Béclard, Traité élémentaire de physiologie humaine… (1870)
“ Chez les grands animaux, qui prennent la fécule sous forme de fourrage et de grains, les dents sont chargées de ce soin. Quant à l'homme il ne consomme guère la fécule qu'à l'état de cuisson ; c'est elle qui forme la majeure partie de la substance du pain. La fécule ou amidon (Voy. § 12) est la substance alimentaire la plus -- répandue dans le règne végétal ; elle est insoluble, tandis que la dextrine et la glycose sont solubles. La fécule, en se transformant en dextrine et en glycose, peut se dissoudre par conséquent dans les liquides du tube digestif. ”
Jean-Baptiste-Félix Descuret, Les merveilles du corps humain… (1856)
“ FÉCULE , principe immédiat des végétaux, composé d'hydrogène, d'oxygène et de carbone. La fécule amylacée n'est autre chose que l'amidon. Éclatée par la chaleur, la fécule devient alimentaire; elle sert alors à faire des potages très-favorables aux convalescents. ”
Hermann Pidoux, Traité de thérapeutique et de matière médicale… (1875-1877)
“ Nous ne connaissons pas de maladie aiguë en dehors des deux grandes classes d'affections que les nosologistes ont de tout temps nommées les pyrexies et les phlegmasies; et chacun sait la différence qui existe entre la fièvre et une pyrexie, entre l'inflammation et une phlegmasie. ”
