Henri Baillon

Élements biographiques

Henri Baillon,  Traité de botanique médicale cryptogamique… (1889)

“ Du rose le plus tendre on passe au rouge brunâtre le plus intense; et le vert-olive si foncé qu'il paraît presque noir, mène graduellement au vert-émeraude le plus vif et de là jusqu'au vert doré le plus éclatant. Mais quoique, avec une couleur verte et une fronde extrêmement divisée, quelques Algues de loin présentent tout à fait l'apparence d'une Mousse, d'un Lycopode, ou même d'un petit arbuste phanérogame, avec des branches, des feuilles et des racines, leur tissu n'est jamais constitué que par des cellules. ”
Source : Gallica

Henri Baillon,  Notions élémentaires de botanique… (1881)

“ On peut arracher l'un d'eux sans
toucher aux autres, qui demeurent sur le réceptacle. Ils sont donc libres aussi, et la corolle est dite polypétale ou dialypétale. Une grande lame, délicate, odorante, constitue presque tout le pétale : c'est son limbe. Quant à son onglet, au lieu d'être très long et très étroit, comme celui de la Giroflée, il est ici très court et fort peu développé; on peut dire qu'il n'y a presque pas d'onglet. Quand une corolle se présente avec ces caractères, quand elle est formée de cinq pétales libres, égaux, semblables à ceux de la Rose, on dit cette corolle rosacée.
”
Source : Gallica

Henri Baillon,  Traité de botanique médicale cryptogamique… (1889)

“ Pour nous borner à un exemple frappant, on ne peut nier que le Schizophyte du choléra soit pathogène. « Mais il est avant tout saprophyte, puisqu'il peut non seulement passer une partie de son existence à l'état de saprophyte, mais qu'il en a absolument besoin pour achever son évolution et produire des spores ». (De Bary.) Là où le Bacterium Anthracis est qualifié de pathogène, il n'est pas dans le milieu normal de son évolution; comme la levure de bière dans le liquide sucré, il se noie et lutte contre l'asphyxie. ”
Source : Gallica

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