Résumé

Henri Baillon Notions élémentaires de botanique… (1881)

On peut arracher l'un d'eux sans
toucher aux autres, qui demeurent sur le réceptacle. Ils sont donc libres aussi, et la corolle est dite polypétale ou dialypétale. Une grande lame, délicate, odorante, constitue presque tout le pétale : c'est son limbe. Quant à son onglet, au lieu d'être très long et très étroit, comme celui de la Giroflée, il est ici très court et fort peu développé; on peut dire qu'il n'y a presque pas d'onglet. Quand une corolle se présente avec ces caractères, quand elle est formée de cinq pétales libres, égaux, semblables à ceux de la Rose, on dit cette corolle rosacée.
Source : Gallica

Henri Baillon Notions élémentaires de botanique… (1881)

LE LAURIER-ROSE
Ce bel arbuste, qui croît dans les régions méridionales de l'Europe, doit son nom à ce que ses feuilles rappellent un peu celles du Laurier et, en même temps, à la couleur la plus ordinaire de ses fleurs. Elles sont cependant quelquefois blanches ou d'un jaune pâle; ce sont probablement des variétés. La plante ne supporte pas nos hivers ; mais on la rentre en orangerie, et l'été elle fleurit en abondance dans la plupart de nos jardins.
Le calice, est rougeâtre, formé de cinq petits sépales ; mais la corolle est d'une seule pièce (fig. 240, 245) .
Source : Gallica

Henri Baillon Notions élémentaires de botanique… (1881)

L'ovaire de l'Iris est semblable à celui du Narcisse, mais les trois branches du style présentent une particularité qu'il faut remarquer en passant: elles sont pétaloïdes comme les sépales, larges, membraneuses, colorées, et elles forment en dehors une sorte de rigole concave dans laquelle s'abritent justement les étamines.
Le fruit est une capsule et les graines renferment un embryon monocotylédoné. Les Iris appartiennent donc, comme toute l'organisation de leur fleur pouvait d'ailleurs le faire penser, au même groupe que les Liliacées et les Amaryllidées.
Source : Gallica

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