Henri Baillon, Notions élémentaires de botanique… (1881)
“ On peut arracher l'un d'eux sans toucher aux autres, qui demeurent sur le réceptacle. Ils sont donc libres aussi, et la corolle est dite polypétale ou dialypétale. Une grande lame, délicate, odorante, constitue presque tout le pétale : c'est son limbe. Quant à son onglet, au lieu d'être très long et très étroit, comme celui de la Giroflée, il est ici très court et fort peu développé; on peut dire qu'il n'y a presque pas d'onglet. Quand une corolle se présente avec ces caractères, quand elle est formée de cinq pétales libres, égaux, semblables à ceux de la Rose, on dit cette corolle rosacée. ”
