Philippe Van Tieghem,
Traité de botanique
(1884)
“ Si un seul membre croît plus vigoureusement et se ramifie plus abondamment que le tronc qui le porte et qui cesse bientôt de s'allonger au-dessus de lui, la cyme est dite unipare. La chose se répétant de même au sommet de chaque membre, les membres les plus vigoureux issus successivement l'un de l'autre paraissent former tous ensemble un tronc continu, sur les flancs duquel les extrémités grêles de chacun d'eux paraissent régulièrement échelonnées. En un moil se fait un sympode, et la cyme unipare s'appelle aussi une cyme sympodique. ”
