Cyme

Définition et enjeux

Portrait de Philippe Van Tieghem Philippe Van Tieghem,  Traité de botanique (1884)

“ Si un seul membre croît plus vigoureusement et se ramifie plus abondamment que le tronc qui le porte et qui cesse bientôt de s'allonger au-dessus de lui, la cyme est dite unipare. La chose se répétant de même au sommet de chaque membre, les membres les plus vigoureux issus successivement l'un de l'autre paraissent former tous ensemble un tronc continu, sur les flancs duquel les extrémités grêles de chacun d'eux paraissent régulièrement échelonnées. En un moil se fait un sympode, et la cyme unipare s'appelle aussi une cyme sympodique. ”
Source : Gallica

Auguste Daguillon,  Cours élémentaire de botanique pour la préparation du certificat d'études physiques chimiques et naturelles… (1912)

“ Chaque cyme porte à son sommet
une fleur terminale et sur ses flancs deux fleurs latérales; la tyme tout entière est protégée par la bractée à l'aisselle de laquelle elle s'est développée ; chacune des fleurs latérales est à son tour protégée par deux bractées, la bractée mère de son pédicelle et une bractée née sur ce pédicelle lui-même.
Dans la cyme mâle, les trois fleurs sont bien développées; chacune est enveloppée par un calice dont les quatre sépales sont concrescents en une enveloppe
enveloppe elle comprend quatre étamines alternant avec les sépales.
”
Source : Gallica

Paul Maisonneuve,  Botanique, anatomie et physiologie végétales… (1892)

“ C'est ce qu'on appelle une cyme dichotome ou bipare (Petite Centaurée, Slellaire) . Si au lieu de deux feuilles opposées, les feuilles ou bractées axillantes, c'est-à-dire à l'aisselle desquelles naissent des fleurs, forment un verticille de trois, la cyme est trichotome ou
tripare, et les générations de fleurs se montrent alors toujours par trois.
”
Source : Gallica

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