Jean-Jacques Ampère,
Revue des Deux Mondes
“ Chios, qui touche presque à la côte d’Asie, fut long-temps l’asile de la poésie dont l’Ionie avait été le berceau. Au temps des poètes cycliques, continuateurs sans génie de l’épopée grecque, c’est encore des mêmes contrées que s’élève le prolongement affaibli des chants homériques. Arctinos est de Milet, Leschès de Lesbos, Stasinos de Chypre : la muse épique a peine à s’éloigner de l’Asie. ”
