Turcs ottomans

Définition et enjeux

Portrait de Edouard Blanc Edouard Blanc,  Revue des Deux Mondes

“ Le Turkestan, c’est, à proprement parler, — l’étymologie du mot l’indique, — le pays des Turcs. Et par Turcs il ne faut pas entendre les Turcs ottomans, les Turcs de Constantinople ou de l’Asie Mineure, lesquels ne sont qu’un rameau détaché par migration de la grande famille turco-mongole ou hunnique. Il ne faut pas entendre davantage les Turcs de l’Irak ou de la Syrie, descendans d’autres envahisseurs de même race, sortis du Turkestan pendant le moyen âge. ”
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Revue des Deux Mondes

“ Quand survint la Grande Guerre, non seulement les populations non turques de l’Empire ottoman, mais encore une grande partie des Turcs eux-mêmes, aspirait ouvertement à un régime nouveau, plus libéral, moins inféodé à des volontés étrangères. C’est contre le vœu de la grande majorité des Ottomans que le gouvernement, ou plutôt Enver pacha, précipita la Turquie, pour obéir à l’Allemagne, dans le conflit européen. ”
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La fin du Moyen-Âge. 1, La désagrégation du monde médiéval… (1931)

“ Mais voici que se lève une puissance nouvelle, celle des Turcs Ottomans dont les chrétiens apprennent bientôt à mesurer la force.
L'origine des Ottomans a été obscurcie par la légende. Ce que les historiographes en racontent date d'une époque postérieure à la prise de Constantinople en 1453 et ne mérite guère créance. On les croit descendus d'une modeste tribu turkmène qui, installée au début du XIIIe siècle dans le Khorassan, en fut chassée vers 1220 par les progrès de l'invasion mongole.
”
Source : Gallica

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