Xavier Raymond, Revue des Deux Mondes
“ Tous les traités qui garantissent au sultan l’intégrité de l’empire ottoman n’ont pour base solide en définitive que sa propre aptitude à gouverner lui-même ses états. L’Europe n’a pas pris et ne peut pas prendre charge de gouvernement en sa place ; mais là où le pouvoir du sultan s’écroule, elle est forcée, bon gré, mal gré, de songer à combler le vide. Inquiété, poursuivi comme il l’est par toutes les ambitions qui minent le terrain sous ses pas, il ne serait peut-être que sage au sultan de renoncer là où il ne peut pas faire acte de puissance et de gouvernement réel. ”
