P. Duvergier de Hauranne, Revue des Deux Mondes
“ On dit, à la vérité, que Méhémet-Ali s’est soumis, qu’il est content, et qu’il serait étrange de se montrer plus égyptien que le pacha d’Égypte. C’est là une singulière raillerie. Comment Méhémet vaincu ne se serait-il pas soumis, quand les quatre puissances le menaçaient encore, et que la France, ainsi que nous l’ont révélé les feuilles anglaises, lui faisait dire « de ne plus compter même sur son appui moral ? » Méhémet-Ali est oriental : pour lui, le point d’honneur n’existe pas, et c’est folie que de soutenir une lutte inégale. ”
