Hassan Pacha

Définition et enjeux

Félix Mengin Histoire de l'Égypte sous le gouvernement de Mohammed-Aly… (1823)

Hassan-Pacha n'ayant plus d'ennemis devant lui, se porta sans obstacle sur Benysouef, et réunit à ses troupes celles d'Abdyn-Bey et de Sâleh – Ko ch. Il reçut l ordre d'envoyer les dehlys de son armée au camp de Tâher-Pacha. On fit aussi diriger sur le même point les soldats qui s'étaient rendus à Torrâh et à Gyzeh. Les odjaqlys, l'aghâ des janissaires, et tout ce qu'il y avait de cavalerie disponible, sortit
de la ville pour eu imposer à l'ennemi.
Source : Gallica

Félix Andry L'Algérie, promenade historique et topographique (1868)

Fils de Khaïr-ed-Din, Hassan-Pacha succède à son père dans le gouvernement d'Alger, et embellit cette ville de constructions orientales, de bains, etc. Déposé à plusieurs reprises par les janissaires rebelles au joug qu'il veut leur imposer, mais réintégré, chaque fois par le sultan, HassanPacha poursuit le cours de pirateries de son père et prête l'appui des ses vaisseaux à toutes les expéditions de la flotte turque.
Source : Gallica

Édouard Gouin L'Égypte au XIXe siècle, histoire militaire et politique… (1847)

Tâher-Pacha eut ordre de se mettre en marche vers Embabeh où il brûla quelques amorces ; Hassan-Pacha, suivi de deux mille Albanais et de mille cavaliers delhys que le gouverneur de Damas Yussef avait récemment fournis au gouverneur du Kaire, se porta sur la Haute-Egypte et rencontra près du bourg de Rekkah toutes les forces d'Elfy-Bey : deux ou trois cents Mamluks, un détachement d'infanterie turque et six mille Arabes. Hassan Pacha perdit la bataille et trois cents
de ses hommes, le chef de Delhys et Kiur-Yussef, le plus vaillant byn-bâchy du Vice-roi.
Source : Gallica

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