J. François-Cressen, Revue des Deux Mondes
“ Les Osmanlis sont à nos yeux un peuple arrivé à un point extrême de criticisme, n’ayant plus aucune foi en sa force ; assez lié, d’un côté, par l’autorité d’une religion, qui est à la fois toute l’organisation sociale, pour ne point oser marcher violemment dans un nouveau système, et de l’autre trop détaché du Koran pour en tirer de l’unité d’action, et ce fanatisme qui les a menés si long-temps à la gloire. Ils restent là, n’avançant que pas à pas, lorsque l’Europe est en pleine course sur la route du progrès. ”
