Christine Trivulce de Belgiojoso, Revue des Deux Mondes
“ Notre drogman nous précédait de l’air d’un homme dont la place désignée par la nature est toujours au premier rang. Fascinés par sa présomptueuse assurance, nous chevauchions derrière lui avec une crédulité naïve qui devait être bientôt punie. Le drogman ne savait pas plus que nous en effet où nous allions. L’obscurité croissait cependant, les rochers prenaient autour de nous des formes étranges, le moindre buisson se transformait à nos yeux en un groupe de voyageurs attardés, les cris des oiseaux de nuit retentissaient à nos oreilles comme des voix humaines. ”
