Henri Silvestre, La réforme judiciaire d'Égypte devant l'Assemblée nationale (1875)
“ Pour gage de la bonne foi de l'Egypte, sans faire valoir l'intérêt supérieur qu'a le Khédive à conduire de plus en plus son pays dans les voies de la civilisation, sans se retrancher derrière cette confiance que l'Europe ne refuse plus, qu'elle accorde au Gouvernement égyptien, n'y a-t-il pas plus qu'une promesse dans la marche progressive qu'ont suivie les négociations ? ”
