Résumé

Henri Silvestre La réforme judiciaire d'Égypte devant l'Assemblée nationale (1875)

Pour gage de la bonne foi de l'Egypte, sans faire valoir l'intérêt supérieur qu'a le Khédive à conduire de plus en plus son pays dans les voies de la civilisation, sans se retrancher derrière cette confiance que l'Europe ne refuse plus, qu'elle accorde au Gouvernement égyptien, n'y a-t-il pas plus qu'une promesse dans la marche progressive qu'ont suivie les négociations ?
Source : Gallica

Henri Silvestre La réforme judiciaire d'Égypte devant l'Assemblée nationale (1875)

Si une puissance autre que l'Egypte soumettait à la diplomatie une convention internationale semblable au projet de loi qui va être discuté devant l'Assemblée française, ne trouverait-on pas que les stipulations proposées ont essayé de tout prévoir, que c'est de bonne foi que l'offre est faite et qu'à moins de vouloir reculer sans mesure devant les inconnus de l'avenir, on ne peut dénier aux garanties données un caractère sérieux et une apparence d'efficacité ?
Source : Gallica

Henri Silvestre La réforme judiciaire d'Égypte devant l'Assemblée nationale (1875)

« Ces tribunaux (les tribunaux mixtes) , sans pouvoir statuer sur la propriété du domaine public, ni interprêter ou arrêter l'exécution d'une mesure administrative , pourront juger, dans les cas prévus par le Code civil les atteintes portées à un droit acquis d'un étranger, par un acte d'administration. » On n'a pas à rappeler avec quelle rigueur il est interdit en France aux tribunaux civils d'empiéter sur la juridiction des tribunaux administratifs. L'article 11 du projet de loi est un premier pas fait par l'Egypte vers la protection absolue des intérêts privés.
Source : Gallica

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