Jurien de La Gravière, Revue des Deux Mondes
“ Soliman fait asseoir son favori à sa table ; il exige qu’on dresse le lit d’Ibrahim à côté du sien. La douce et féconde union ! L’empire en ressent d’heure en heure le bienfait. Elle dure depuis six ans : puisse-t-elle, pour le salut de la chrétienté, ne pas être éternelle ! Ce n’est point assez de construira des galères, de fondre des canons : pour garder le haut rang qu’occupent dans le monde la marine et les armées ottomanes, il faut devancer toutes les nations dans l’art compliqué de la guerre. ”
