Pélage, ou Léon et les Asturies… (1826)
“ Il brave la tempête, encourage les siens, s'avance et poursuit Tarif, jusqu'au moment où la foudre, - déchirant avec fracas la nuée, embrase les deux armées, serpente, et frappe la terre au-devant du héros. Ses yeux éblouis se ferment; sa poitrine se serre avec douleur sur la vapeur sulfureuse ; son glaive erre au hasard, et son rival lui échappe. Mais alors, de toute part, les Sarrasins cèdent; un s'éloigne, un autre le suit; leurs rangs s'entr'ouvrent, se confondent, se renversent, et présentent aux chrétiens qui proclament la victoire, des groupes sans défense, fuyant vers Léon. ”
