Pierre Conrad Masson, Les Sarrasins en France. Tome 1 (1815)
“ Il s'est levé, son œil brille, son sein Est agité d'un mouvement soudain. A son esprit, Solamir, la vengeance, Martel, l'honneur, et Zamire et la France, Tout à la fois étaient venus s'offrir. Il brûle, il sort, et, prompt à s'en couvrir, Sur son armure impétueux s'élance. Ils sont partis. Voyez-vous ce coursier? Loin des objets qui flattent son audace, il a perdu sa vigueur et sa grâce, Son noble orgueil et son instinct guerrier Mais, toui-à-coup si le fer étincelle, Si le clairon tout-à-coup retentit, Il se ranime et tressaille et bondit ”
