Résumé

L. Touillon Le Barde. Poésies nationales, à la gloire de l'armée… (1850)

De ce combat terrible, en malheur trop célèbre, Dérobons à nos yeux le long voile funèbre ; Français ! soyons unis, oublions nos discords, Pour vaincre l'ennemi nous devons être forts.
Peut-être que déjà, déployant ses bannières , Il s'avance à grands pas, il touche à nos frontières, D'où, s'élançant bientôt sous les murs de Paris, En maître il régnera dans nos foyers chéris.
Si votre cœur a soif et d'honneur et de gloire, Si vous voulez gagner une grande victoire,
Sachez vous rallier, et, joints comme un faisceau, Marchez à l'ennemi sous le même drapeau.
Source : Gallica

L. Touillon Le Barde. Poésies nationales, à la gloire de l'armée… (1850)

C'est là qu'ils ont été.
, De maison en maison et d'étage en étage, L'Arabe est poursuivi sans trêve, sans repos, Par le soldat français dont le bouillant courage Surpasse ce qu'ont fait les plus vaillants héros.
Tous les chefs à l'envi, par l'exemple qu'ils donnent De ce beau dévoûment qui seul fait triompher, Dans le champ delà gloire où leurs soldats moissonnent, Sont partout les premiers à braver le danger.
Rien ne peut résister à leur fougue terrible : Tout obstacle est levé, tout rempart est détruit, Mais plus d'un brave, hélas !
Source : Gallica

L. Touillon Le Barde. Poésies nationales, à la gloire de l'armée… (1850)

Ignoré, tout à coup débordant comme un flot Des rives d'Idumée Qui va heurtant la plage, on te voit aussitôt, Pareil au dieu qui préside à l'armée, Enfanter par toi-même en ton génie ardent Des troupes disciplinées, Et qui par leur tactique et ton instinct prudent, Ont contre les Français combattu quinze années.
Si la religion te créa des guerriers Pour défendre ta patrie ; Si le grand Mahomet, que tout Arabe prie, T'a parmi ses croyants placé l'un des premiers, De toi les Musulmans ne pouvaient mieux attendre ; Pour cette mission tu méritas leur choix
Source : Gallica

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