L. Touillon, Le Barde. Poésies nationales, à la gloire de l'armée… (1850)
“ De ce combat terrible, en malheur trop célèbre, Dérobons à nos yeux le long voile funèbre ; Français ! soyons unis, oublions nos discords, Pour vaincre l'ennemi nous devons être forts. Peut-être que déjà, déployant ses bannières , Il s'avance à grands pas, il touche à nos frontières, D'où, s'élançant bientôt sous les murs de Paris, En maître il régnera dans nos foyers chéris. Si votre cœur a soif et d'honneur et de gloire, Si vous voulez gagner une grande victoire, Sachez vous rallier, et, joints comme un faisceau, Marchez à l'ennemi sous le même drapeau. ”
