Paul Féval, Fontaine aux Perles
“ Puis c’étaient de mélancoliques pensées qui ramenaient sa contemplation à la terre, et rabaissaient sa paupière élevée vers le ciel. Martel voyait ces mêmes étoiles. — Mais ce vent portait-il jusqu’à lui le sauvage parfum des forêts paternelles ? Le fracas de Paris et ses joies nocturnes lui laissaient-ils souvenir de ces doux bruits qui s’entendent la nuit aux bruyères de Bretagne ? Martel ! oh ! qu’il était aimé ! Tandis que Lucienne s’appuyait au balcon de fer de sa fenêtre, il se fit un bruit léger sur le sable des allées. ”
