Ernest Mourin, Les comtes de Paris : histoire de l'avénement de la troisième race (1872)
“ La glorieuse famille des Pépins en était là en 898. Elle avait commencé, rare phénomène dans l'histoire ! par une succession de grands hommes; mais après Charlemagne la nature est épuisée, le prodigieux enfantement s'arrête. La puissante sève paraît tarie, et la race, frappée d'abâtardissement. La plupart des Carlovingiens portent désormais, comme un stigmate de décadence, des surnoms attestant des vices de caractère ou des défectuosités physiques. ”
