Franz de Champagny

Élements biographiques

Portrait de Franz de Champagny Franz de Champagny Institut impérial de France. Discours de réception de M. de Champagny… (1870)

Un pas de plus fait par notre politique dans les voies de la liberté véritable ne pouvait que cimenter de tels engagements.
Messieurs, j'ai raconté M. Berryer, mais je n'ai pu le peindre, je n'ai pu dire ce qu'était son intelligence, ce qu'était son âme. Son âme ! car, avant tout, M. Berryer était une âme, une âme droite, ouverte, sensible, généreuse. Ces facultés si admirables, cette parole si animée, cette voix si retentissante, ce geste si noble et cette physionomie si belle n'étaient que les serviteurs d'une volonté droite et d'un cœur ardent pour le bien.
Source : Gallica

Portrait de Franz de Champagny Franz de Champagny Les Césars. Edition 3, Tome 1 (1859)

Mais au milieu du silence de la nuit, un bruit tumultueux, des chants, des voix de bacchantes se font ouïr ; Bacchus, son dieu, Bacchus l'abandonne ; ses soldats passent à Octave, et il rentre en criant qu'il est trahi par Cléopâtre.
Cléopâtre, qui le trahissait, n'en demeurait pas moins maîtresse de son âme. Elle se cache, et fait croire qu'elle s'est tuée. Antoine rougit d'être moins courageux qu'elle, et se frappe de son épée. Mais blessé et presque mourant, il apprend qu'elle est vivante, qu'elle est cachée dans un tombeau ; l'amour le ressaisit, il se fait porter vers elle.
Source : Gallica

Portrait de Franz de Champagny Franz de Champagny Un Examen de conscience, par M. Franz de Champagny… (1849)

S'il n'y a ni pouvoir divin, ni pouvoir émané de Dieu, il n'y a qu'un pouvoir au inonde, c'est la force; pouvoir changeant et précaire, mais, tant qu'il dure, illimité, irréfragable, absolu. Il n'y a plus de droit pour l'homme, par cela même que l'homme n'a plus voulu reconnaître de droit sur lui-même. C'est la négation de tout droit humain, le despotisme, le socialisme.
Voici donc notre triple maladie : mépris de Dieu ou athéisme, mépris du pouvoir ou révolution, mépris de l'homme ou socialisme. Le mépris sera toujours la forme de toutes nos plaies.
Source : Gallica

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