L'avenir (1873)

Résumé

L'avenir (1873)

C'est qu'alors, aux yeux de la France, le roi était plus qu'un chef, qu'un souverain, qu'un père ; il était l'incarnation de la nation même, dont il résumait en lui toutes les classes et tous les intérêts. Aussi, quand Louis XIV prononçait cette fière parole: « L'État, c'est moi! » dans laquelle des écrivains superficiels n'ont vu qu'une explosion de son orgueil, le grand roi ne faisait-il qu'exprimer un fait incontestable.
Source : Gallica

L'avenir (1873)

Nous n'insisterons pas sur les avantages qui résulteraient pour la France de la restauration du Prince en qui nous mettons notre espoir. Tous ceux qui ont eu le bonheur de l'approcher savent qu'il est digne, en tout point, et de la gloire de sa race et des hautes destinées qui l'attendent. La Nation peut le méconnaître ; elle peut préférer à l'héritier de la monarchie légitime celui d'une monarchie révolutionnaire, et tous nos efforts pour assurer le triomphe du droit et des grands intérêts du pays peuvent être vains
Source : Gallica

L'avenir (1873)

Mais qu'on ne s'y trompe pas! cette identification complète, cette fusion absolue entre le souverain et la France, n'est possible qu'avec la royauté légitime; parce qu'elle seule a contracté avec la France cette longue habitude d'une vie commune, d'une vie de famille, où les enfants et le père ont chacun sa place, ses fonctions, ses droits incontestés et incontestables.
Tous les gouvernements qui s'installent par suite d'une surprise, d'un coup de force, ou même d'une élection, ne sont que des accidents qu'un autre accident emporte. Quelles racines ont-ils dans la nation ?
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature