Résumé

Pierre Dussol De la Constitution nationale dans l'harmonie politique… (1887)

Mais on n'est pas un ennemi de la patrie parce qu'on pense que la religion est secourable; non plus qu'on n'est un ennemi de la religion parce qu'on dit que la liberté est noble et sacrée.
La foi ne s'impose pas plus que l'amour; donc il n'y a pas de véritable religion sans liberté. Toutes les noblesses de notre être sont soeurs.
Au fond, la religion et la patrie sont choses identiques et méritent le même culte de tout esprit droit. La religion est la patrie de l'âme, la patrie est la religion du coeur
Source : Gallica

Pierre Dussol De la Constitution nationale dans l'harmonie politique… (1887)

Et à moins de méconnaître les lois de l'harmonie universelle il faudra bien convenir que voilà l'image de la société humaine se mouvant dans l'ordre voulu par le Créateur.
En dehors de ce modèle parfait, proposé au bon sens par l'Ordonnateur de la vie harmonique universelle, toute autre législation constitutionnelle ne saurait être qu'erreur, insuffisance ou superfétation.
Le coeur est chez l'homme le prototype de la royauté. Le coeur est le roi du corps.
Le corps ne choisit pas son coeur; l'homme ne choisit pas son père; la nation ne choisit pas son roi.
Source : Gallica

Pierre Dussol De la Constitution nationale dans l'harmonie politique… (1887)

L'homme soumis à l'autorité physique, mais libre dans le domaine moral, sent encore en lui-même une troisième puissance, divine celle-là, l'inamovible Conscience! Si l'homme est un coeur qui sent et une liberté qui agit, il est aussi une raison qui apprécie et qui juge.
Autorité, Liberté, Jugement ; coeur, âme, conscience ; tel est l'homme! Royauté, République, Magistrature suprême et pondératrice; telles doivent être les bases harmoniques et rationnelles de la constitution nationale.
Source : Gallica

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