Guillaume de Sabran-Pontevès

Résumé

Guillaume de Sabran-Pontevès Venez, ne tardez pas ! (1873)

« La révolution française, satanique dans son essence » dit en effet Joseph de Maistre « ne peut être vaincue, détruite que par le principe contraire qu'il suffit seulement de délier. » C'est là l'oeuvre par excellence du roi, tête et coeur de la nation. Il doit être le moteur principal de l'action rénovatrice. Sa puissance de salut est inhérente à sa fonction et adéquate à la force divine dont il est revêtu et comme sacré. On peut affirmer d'avance qu'il porte
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en lui toute la dose de christianisme, nécessaire à sa mission sur la France et sur l'Europe.
Source : Gallica

Guillaume de Sabran-Pontevès Venez, ne tardez pas ! (1873)

Croyant en
finir avec la royauté, nous avons parricidement mutilé la reine des nations, et depuis quatre-vingts ans, ô vengeance de Dieu! nous nous sommés égarés dans le labyrinthe de notre orgueilleuse pensée et dans tous les labyrinthes politiques que nos mains, non moins orgueilleuses qu'elle, ont tour à tour construits et renversés. La folie a suivi le crime. Qui fera le bilan de nos constitutions éphémères? Qui comptera les flots d'encre, d'or et de sang, mis au service de nos utopies?
Source : Gallica

Guillaume de Sabran-Pontevès Venez, ne tardez pas ! (1873)

Que, cédant aux inspirations de votre tendresse paternelle, notre jeunesse s'arrache peu à peu à l'odeur de la courtisane
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pour courir après le parfum du pauvre ; qu'elle réapprenne le prix du temps et de l'or : du temps qui accomplit les oeuvres, filles des bonnes pensées ; de l'or qui rachète les âmes, sauve les corps et peut sécher bien des larmes en tempérant par un doux rayon de miel l'amertume de tant de coeurs ulcérés. Que, sous votre règne, la luxure soit vaincue sur les champs de bataille de la charité !
Source : Gallica

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