Résumé

Delaunay de Boisélucas La Police dévoilée, ou Coup d'oeil sur le gouvernement de Buonaparte… (1815)

Fléau de son peuple, effroi des nations, sa vie ne fut qu'un contraste perpétuel de vices et de vertus. Cependant, il faut en convenir, si Clovis usurpa le titre de Grand, il l'eût mérité, peut-être, s'il eût été moins ambitieux.
A sa mort, la nation rentra dans le bon vieux temps , c'est-à-dire , qu'elle reprit ses usages, ses moeurs et ses vertus : le règne de Clovis avoit été trop court pour achever de la corrompre. Cet âge heureux la conduisit jusqu'au règne de Charles Ier.
Source : Gallica

Delaunay de Boisélucas La Police dévoilée, ou Coup d'oeil sur le gouvernement de Buonaparte… (1815)

Le peuple français fut, de tous les peuples soumis à Charles, celui où s'exercèrent le moins les mesures de la police secrète.
Néanmoins, un tel désordre n'a voit pas laissé que d'ébranler cruellement la nation : aussi s'en ressentoit-elle encore, quand , deux siècles après, Hugues-Capet fut appelé au trône. Hugues fut un grand Roi, et la France put, pour cette fois, s'applaudir d'être gouvernée par un homme sage.
Source : Gallica

Delaunay de Boisélucas La Police dévoilée, ou Coup d'oeil sur le gouvernement de Buonaparte… (1815)

Fut-il hypocrite ? ah ! je laisse cette solution au coeur de tous les Français! Mais, que fit-il donc? car, encore est-il vrai qu'il fit quelque chose ? sans doute ; et c'est justement cette chose-là que l'on n'étudie point assez : il céda à l'empire d'un bon coeur et d'un beau naturel : voilà tout.
J'entends d'ici tous nos politiques de gazettes s'écrier en chorus, et pour cause : Quoi ! Henri IV n'eut point d'espions, point d'échafauds, point de prisons, point de police secrète! ah! il faut avouer qu'un tel homme n'étoit guère digne de régner.
Source : Gallica

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