Résumé

L'âme de Napoléon aux braves Parisiens et au roi citoyen

Des jésuites! ils portèrent toujours malheur! Ah! dans mes souffrances, relégué sur un stérile rocher, ma peine la plus cuisante fut l'idée que mon fils étaient entre leurs mains! Metternich, jésuite à robe courte, élever le fils de l'empereur! C'est la damnation de mon âme!...
Peuple, c'est un roi que l'on vous avait imposé; vous en avez choisi un autre! On vous avait donné des paresseux, des j'ésuites, des buveurs de sang humain... Vous avez maintenait un roi juste, et c'est si rare; un roi honnête homme! Combien en a-ton compté dans le monde, en France?
Source : Gallica

L'âme de Napoléon aux braves Parisiens et au roi citoyen

Chez les étrangers l'on ne te vit jamais mendier le pain de la compassion : tu sus le gagner, tu fus estimé, chéri, et la honte de la mendicité fut pour ceux qui se disaient avec orgueil les descendais de Louis XIV, et qui depuis quinze années ont fait peser sur la France le mépris de l'Europe.
Peuple, cette classe ignoble commence à être dévoilée ; elle le sera entièrement : c'est toujours elle qui se mit entre les princes et toi, qui calomnia tes actions, et qui chercha à profiter de tous les événemens pour sa prospérité! La honte et les dégoûts seront bientôt son partage!
Des jésuites!
Source : Gallica

L'âme de Napoléon aux braves Parisiens et au roi citoyen

Les enfans de la république Firent pâlir le fier croissant, Les Pyramides et le Caire Par vous sont frappées de terreur;
Bientôt aux champs de l'Italie, Déjà témoins de ses exploits, Il court, pour venger la patrie, Foudroyer les soldats des rois. Marengo ! quel beau jour éclaire Des Français la noble valeur !
Mais quand l'hydre de l'anarchie Dévore un peuple généreux, Aux périls de sa propre vie Il enchaîna ce monstre affreux; Un trône devient son salaire Et son sceptre est un fer vengeur.
Source : Gallica

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