J.-Jacques Ampère, Revue des Deux Mondes
“ Les trois pyramides de Gizeh s’élèvent à l’extrémité de la zone fertile comme d’immenses bornes pour marquer le point où la vie finit. Des bords du Nil au pied des pyramides, l’aspect et l’effet de ces monumens changent plusieurs fois : tour à tour ils semblent au-dessus ou au-dessous de ce qu’on attendait. Comme on ne peut les mesurer ni avec un objet présent ni avec un souvenir, les pyramides grandissent et diminuent selon les accidens de la vision et les caprices de la fantaisie. ”
