Résumé

Appel aux députés, aux hommes de coeur… (1886)

Le premier Roi, le premier souverain de la France, lui disait Jésus-Christ, c'est MOI, je suis le maître de tous les peuples ; je suis particulièrement le maître de la France. Je lui donne prospérité, grandeur et puissance au-dessus de toutes les autres nations quand elle est fidèle à écouter ma voix. J'élève ses princes au-dessus de tous les autres princes du monde quand ils sont fidèles à écouter ma voix. J'ai choisi la France pour la donner à mon Eglise comme sa fille de prédilection.
Source : Gallica

Appel aux députés, aux hommes de coeur… (1886)

Honneur au Journal de Paris leur organe ! honneur à son rédacteur en chef et au comte d'Andigné son directeur, qui a si fermement proclamé le droit national, droit inséparable du catholicisme, parce qu'il a pour base le règne du Christ.
Ce règne universel obligeant tous les lieux, tous les temps, tous les hommes est la source de l'union de la force et de la durée non-seulement pour l'Eglise, mais pour les nations fidèles et surtout pour la France.
Source : Gallica

Appel aux députés, aux hommes de coeur… (1886)

Si la monarchie traditionnelle trèsChrétienne a, pour le monde, une aussi grande importance, si pour l'auguste fille de Louis XVI la légitimité avait «un caractère religieux » c'est que la légitimité traditionnelle est, dans son principe, le propre règne de Jésus-Christ. Il s'est réservé les États romains pour assurer la liberté de son Vicaire, la France pour le défendre et pour que la fille aînée de l'Eglise soit le modèle de ses soeurs.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature