Victor de Maumigny

Résumé

Victor de Maumigny Les progrès de la révolution .… (1876)

Mais la République a été vouée sur l'échachaud de Louis XVI au service de la Révolution, comme à Reims la monarchie de Clovis le fut au service du Christ et de l'Eglise.
C'est pour avoir méconnu le caractère révolutionnaire de la République française que MM. Ruffet et Wallon, ses fondateurs, sont tombés. C'est parce qu'ils veulent une république conservatrice que M. Thiers a perdu son influence et que M. Dufaure a toujours à lutter et à reculer, de concessions en concessions, pour garder le pouvoir. La République n'est qu'un accessoire pour les vrais républicains de notre âge.
Source : Gallica

Victor de Maumigny Les progrès de la révolution .… (1876)

Sans doute le règne du Christ est spirituel et surnaturel. Il laisse aux hommes tout ce qui est périssable et purement temporel : les champs, les usines, la police, les tribunaux, les soldats, le soin des intérêts terrestres. Pourvu que les droits éternels de la religion et de la justice, les Etats, les domaines et les propriétés de l'Eglise soient respectés, les gouvernements ont pleine liberté dans l'ordre purement temporel. Toutefois, le Vicaire de Jésus-Christ étant le Père des rois, s'efforce de maintenir la concorde et la paix parmi les peuples chrétiens.
Source : Gallica

Victor de Maumigny Les progrès de la révolution .… (1876)

Seuls, le Christ, et à cause du Christ, le Pape, son Vicaire, empêchent les portes de l'Enfer de prévaloir contre l'Eglise et contre les nations chrétiennes qui restent unies à leur mère.
Où est le Pape, là est l'Eglise. Le corps étant inséparable de la tête, toute Eglise particulière, toute nation qui se sépare du Pape, se sépare par là même de l'Eglise catholique. Elle se livre ainsi à la Révolution qui la séduit et l'égaré par ses mensonges, la tue par les divisions qu'elle fomente.
Source : Gallica

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