Résumé

La Révolution et la monarchie (1880)

“ Si la révolution n'avait pas paralysé pendant des années tout travail, toute industrie, toute production. Si l'empire n'avait pas fait couler inutilement le sang de plus de deux millions d'hommes ! Si nous n'avions pas eu à payer, ou 1871, une rançon de cinq milliards! Si nous n'avions pas eu les hontes, les crimes, les dévastations et les incendies de la Commune !
Comment un citoyen, s'il aime la France, peut-il se dire républicain après les crimes, les ruines et les hontes de la République, ou bonapartiste, après les trois invasions que nous devons à ce régime maudit.
”
Source : Gallica

La Révolution et la monarchie (1880)

“ Elle déshonore et ruine la France. Elle nous rend la risée et le mépris de l'Europe. Elle convient à nos ennemis, et fait leurs affaires. C'est sa honte et son crime.
Voilà pourquoi nous sommes royalistes, c'est pour le salut et l'honneur de la France ; affirmons-nous donc de plus en plus ; faisons des prosélytes ; appelons à nous tous les honnêtes gens, tous les patriotes. Disons bien haut pourquoi nous détestons la révolution, la république et l'empire. Disons, le front haut, que nous sommes royalistes et que quand nous crions : Vive le Roi ! cela veut dire : Vive la France !
”
Source : Gallica

La Révolution et la monarchie (1880)

“ De sorte que sans compter l'ancienne monarchie qui, pendant treize cents ans a fait la France, sans compter la république du 4 Septembre qui durera je ne sais combien de mois ou de jours encore, l'existence moyenne de nos divers gouvernements depuis 1789 a été de 7 ans et 9 mois.
Ah ! Messieurs, quelle ne serait pas la puissance, la prospérité, la richesse de notre patrie si elle ne s'était pas abandonnée aux étreintes de la révolution ! Si la première république ne lui avait pas dévoré plus de soixante milliards !
”
Source : Gallica

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