Résumé

Lettres à un paysan. La république… (1874)

Regardez bien, mon cher ami, sous la robe républicaine, et vous y verrez, comme en Suisse et en Prusse, même peau de loup et même pied de bouc.
Allons, ce républicanisme n'est pas du patriotisme, parce que c'est du révolutionnaire et du prussien.
La morale et l'honnêteté ne sont pas davantage avec la république. Celle-ci est l'athéisme personnifié, la négation théorique ou tout au moins pratique de Dieu, et vous voudriez qu'elle fût la morale! Comment, la morale sans Dieu, sans religion !
Source : Gallica

Lettres à un paysan. La république… (1874)

Voilà, mon cher ami, la belle théorie honteuse fabriquée par le libéralisme pédant des gros bourgeois, façonnés euxmêmes par la révolution.
Quelle affreuse immoralité ! Comment, en France, l'honnêteté et l'honneur sont des litres d'exclusion ? Un homme serait exclu, parce qu'il est trop honnête ? C'est inouï de bêtise et de corruption.
Ah ! peuple des campagnes, tu n'es pas gangrené comme ces honnêtes escamoteurs dont je viens de retracer la morale !
Au fond tu dis : C'est le plus digne, le plus juste et le plus franc qui doit gouverner la France, et tu as raison ; je t'en estime.
Source : Gallica

Lettres à un paysan. La république… (1874)

Tout le parti catholique de France, de l'Europe et du globe marque son mouvement actuel par un appel à la monarchie chrétienne, que représente Henri V. — Jusqu'à présent, il nous manquait un homme et un Etat pour nous grouper, nous catholiques disséminés sous le ciel. Or, cet homme est la avec un gouvernement tout prêt. Pour l'appeler, il suffit d'un signe populaire. Le salut ne dépend que de nous. Henri V, c'est la vie et c'est l'avenir.
Source : Gallica

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