Résumé

La république et le Comte de Chambord (1874)

Vive la république ! — Garibaldi, Menotti, Gambetla, Victor Hugo, Crémieux, l'honorable Bordone, toutes ces illustrations de mauvais aloi, tous ces acclamateurs de république sont rentrés chez eux sans avoir reçu la moindre égratignure, sans avoir eu le plus petit doigt gelé. Où sont les vrais amis de la France? De quel côté s'est trouvé le vrai patriotisme ? Ah ! C'est que l'amour de la patrie est là où il y a de la moralité, de la discipline, de la religion, toutes choses qu'on ne trouve guère dans un certain camp.
Source : Gallica

La république et le Comte de Chambord (1874)

Hélas! elle se meurt déjà, ayant avalé ce poison qu'on appelle la République. Il ne lui reste ni commerce, ni finances, ni armée, à peine un souffle de vie; car elle est sous les étreintes de la Révolution.
La monarchie traditionnelle, au contraire, nous donnera pour alliée l'Espagne que son vrai roi, Charles VII, rendra à la vie; car les vrais Espagnols sont toujours dévoués à la cause catholique et, par conséquent, à la France. Cette même monarchie nous débarrassera du royaume d'Italie qu'une politique trois fois insensée a placée sur nos flancs à l'avantage seul de la politique prussienne.
Source : Gallica

La république et le Comte de Chambord (1874)

D'ailleurs, la puissance d'une nation ne consiste pas dans l'élan fiévreux de quelques hommes, mais dans les forces organisées. Faisons de bons bataillons, de bons régiments, de bons corps d'armée, bien commandés et aussi nombreux que possible. Voilà où est la puissance d'un peuple. Or ce ne sera jamais celle que nous donneront certains républicains, dont la présence détruit l'autorité, condition indispensable de toute force, et désorganise tout. Voulez-vous, d'ailleurs, savoir quelle est la forme de gouvernement qui nous convient le plus et qui nous serait la plus utile?
Source : Gallica

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