Victor de Maumigny, Droits de l'homme et droit divin… (1883)
“ La France, quand la dynastie régnante est éteinte, élit la dynastie nouvelle, mais le prince tient de Dieu et de la loi fondamentale, les pouvoirs qu'on lui transmet, dit la liturgie. L'Eglise n'est pas là collection des fidèles ; c'est un corps organisé qui a sa tête, son corps, ses membres. De même la France est un corps organisé et n'est pas une collection de citoyens égaux. Le suffrage universel de la foule n'est pas l'expression de ses voeux, de ses droits, de ses sentiments ; un monceau de sable et de pierres n'est pas l'édifice. ”
