Victor de Maumigny

Résumé

Victor de Maumigny Droits de l'homme et droit divin… (1883)

La France, quand la dynastie régnante est éteinte, élit la dynastie nouvelle, mais le prince tient de Dieu et de la loi fondamentale, les pouvoirs qu'on lui transmet, dit la liturgie.
L'Eglise n'est pas là collection des fidèles ; c'est un corps organisé qui a sa tête, son corps, ses membres.
De même la France est un corps organisé et n'est pas une collection de citoyens égaux. Le suffrage universel de la foule n'est pas l'expression de ses voeux, de ses droits, de ses sentiments ; un monceau de sable et de pierres n'est pas l'édifice.
Source : Gallica

Victor de Maumigny Droits de l'homme et droit divin… (1883)

La Providence donne aux peuples cet esprit national qui conserve leur unité et leur identité à travers les siècles. Les nations souffrent quand l'esprit national s'altère; quand elles le perdent, elles meurent. Sans lui, les chartes écrites sont plus nuisibles qu'utiles, car la « lettre tue».
Le pouvoir constituant des Assemblées modernes est l'usurpation des droits de Dieu créateur des nations, des droits du Christ leur premier législateur, des droits du fondateur instrument de la Providence, des droits du peulpe qui par la coutume participe à la législation.
Source : Gallica

Victor de Maumigny Droits de l'homme et droit divin… (1883)

Tel est le double cri de guerre des Logés et de la République radicale.
La France en défendant l'Eglise défend sa propre cause et se livre à ses ennemis quand elle la trahit.
Proportions gardées, la constitution de la France est calquée sur celle de l'Eglise. Le Pape est un autre Pierre, le Roi un autre Clovis; comme Pierre le Roi de France ne meurt pas. L'homme périt, l'esprit royal passe à son successeur.
Le Pape est le successeur et non l'héritier de son prédécesseur. Il en est de même du Roi de France.
Les Etats de l'Eglise appartiennent au Christ et à tous les catholiques.
Source : Gallica

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