Résumé

Dieu, la France et le pape (1889)

Ainsi Dieu récompense la foi, comme il confond les vains calculs des hommes. N'a-t-on pas vu déjà fondre, comme la neige au soleil, d'innombrables armées, sans que le génie de leur chef puisse les sauver? On ne lutte jamais victorieusement contre Dieu, ni son Église.
Maintenant la France se recueille, elle sent son mal et le péril suprême. Elle prie, elle redevient plus que jamais catholique ; et c'est la persécution même qui a fait ce prodige. Puisse-t-elle reconnaître complètement que sa force est plutôt en Dieu qu'en des bulletins de vote!
Source : Gallica

Dieu, la France et le pape (1889)

C'est de l'histoire authentique : tous les Papes ont aimé la France, prié pour elle et sauvegardé sa place à la tète de l'Occident
Et de quel secours pourrait nous être un vieillard dépouillé de toute puissance temporelle, un souverain sans états comme sans armée, qui n'a dans ses mains débiles que les clefs du ciel ? Ainsi disent les gens de révolution et la libre-pensée Mais qu'on y prenne garde : Dieu ne se désintéresse pas ainsi des affaires de ce monde : le ciel et la terre sont à lui, qui ne passera jamais !
Source : Gallica

Dieu, la France et le pape (1889)

Elle appellera le Pape à son aide, en lui demandant conseil : et la lumière brillera pour la sauver au nom du Christ, qui aime les Francs. Ses évêques l'ont vouée récemment au Sacré-Coeur, comme Louis XIII la consacra jadis à la Vierge, sa Souveraine : elle suivra d'elle-même cet étendard.
Puisque le monde se partage en deux camps : l'armée du mal et les vaillants chrétiens, saint Michel sera le vrai chef de notre dernière, mais triomphante armée. Pour Dieu e pour la Patrie!
DIEU SAUVE LA FRANCE!
Source : Gallica

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