Auguste Ipcher, Le droit et le fait (1861)
“ Désormais la France se sentit libre, et depuis elle est imbue des sentiments les plus intimes de sa liberté ; à cet endroit elle est chatouilleuse ; avant tout, elle veut être libre. On peut la comprimer parfois dans ses élans dangereux; mais l'asservir, jamais. Aussi elle a horreur des noms qui personnifient le pouvoir absolu. Le nom de roi est pour elle un coup sensible ; ça lui fait mal au coeur. Elle veut elle-même disposer du pouvoir, le confier à un mandataire qui sache bien que sa puissance lui vient d'un peuple qui, avec le temps, a su conquérir la liberté. ”
