Charles de Mazade,
Revue des Deux Mondes
“ Le cardinal Antonelli, tant qu’il a vécu, a eu assurément une grande place dans les conseils du Vatican ; il portait avec une habileté souple et ferme le poids des affaires, et il savait donner à la diplomatie romaine le relief de sa parole. Pie IX restait le vrai pape, et il a mis son empreinte dans tout son règne. Ce ne fut pas sans doute, au point de vue humain, un politique de premier ordre. Il y a dans sa vie deux parties qui se querellent ou se contredisent, et le pontife absolu du lendemain des révolutions semble faire pénitence des velléités libérales du pape de 1847. ”
