Th. Bentzon, Revue des Deux Mondes
“ Le pope, de petite taille, jeune, maigre, figure hiératique de fresque byzantine, l’œil caressant et fin, la barbe, les cheveux emmêlés de telle sorte que jamais le peigne ne doit passer dans ces longues crêpelures d’un brun roux, presque mordoré, le pope, très beau quand même, n’est pas plus propre sous sa chasuble de velours que le dernier des paysans. On soupçonne en le voyant que la patine ambrée de son teint pâle et mat est de la crasse et que ses mains, — de petites griffes qui semblent avoir gratté la terre, — n’ont pas même été lavées pour la célébration du Saint Sacrifice. ”
