Bras séculier

Définition et enjeux

Pour être belle (1913)

“ D'où il suit que le bras fut, de tout temps considéré avec estime et que sa beauté constitue une parure à laquelle chacune de nous tient énormément.
Le bras est constitué exactement comme la jambe. Sa rondeur est interrompue par deux nodosités qui forment le coude et le poignet. Depuis l'épaule où il se rattache au tronc, jusqu'à la main qui en forme l'intelligente extrémité, son volume va en s'affinant. C'est à l'avant-bras qu'il se dessine, dans sa plus harmonieuse perfection.
”
Source : Gallica

Portrait de Charles Ferdinand Ramuz Charles Ferdinand Ramuz,  Une main

“ « Méfiez-vous de l’ankylose. » On constate que le bras est un outil singulièrement compliqué. C’est un outil qui est vissé à notre corps, et à la fois dépendant et indépendant de lui, avec ses trois articulations, celle du poignet, celle du coude, celle de l’épaule ; chacune conçue de telle façon qu’elle peut tourner sur elle-même ou au contraire se plier, aller en avant et en arrière, d’où les mouvements en tout sens qu’il a et comme la possibilité d’épuiser toutes les positions imaginables, de tout côté, si loin qu’il puisse se porter dans l’air. ”
Source : Wikisource

Portrait de Octave Mirbeau Octave Mirbeau,  Aristide Maillol (1921)

“ Des bras pleins, charnus, polis, dont les molles articulations, la souplesse élastique doivent faire énergique, et si tendre leur étreinte, s'attachent à des épaules fines, grasses, d'une inflexion lente, d'un contour adorablement délié, de splendides épaules, où se caresse, légère et mouvante, l'ombre satinée des méplats. ”
Source : Gallica

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