Jean-Martin Charcot

Jean-Martin Charcot

Résumé

Portrait de Jean-Martin Charcot Jean-Martin Charcot Les Démoniaques dans l’art

La gravure nous paraît représenter le moment où saint Benoît s’avance, la main droite tendue, pour donner le soufflet. Trois religieux soutiennent le possédé qui se renverse, écartant le bras, et représente, bien mal, l’étrange et cruelle agitation dont parle le texte. Rien dans la physionomie ne trahit la convulsion démoniaque. Cette figure est toute de fantaisie, elle nous parait être un exemple du style conventionnel et académique. Un petit diable à tête de canard s’envole au-dessus de la tête du possédé.
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Portrait de Jean-Martin Charcot Jean-Martin Charcot Les Démoniaques dans l’art

Au démoniaque hystérique, au possédé convulsionnaire pour lequel le médecin ne soupçonnait nul remède, et dont le prêtre ou le juge s’emparaient, convaincus qu’ils opéraient sur une âme hantée par le démon, a succédé un malade dont le crayon, le pinceau et la photographie notent toutes les attitudes, toutes les nuances de physionomie, venant ainsi au secours de la plume, qui ne peut tout décrire dans les effets extérieurs de cette étrange et cruelle maladie.
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Portrait de Jean-Martin Charcot Jean-Martin Charcot Les Démoniaques dans l’art

La délicatesse de la jeune possédée, dont le corps disparait presque sous les plis de la robe, ses traits gracieux à peine déparés par la torsion de la bouche, et encadrés par de longs cheveux retombant sans être épars, la pose des bras et des jambes qui n’ont rien de convulsif, composent un ensemble qui, loin d’avoir rien d’effrayant, est charmant à voir, mais qui ne saurait avoir d’autres prétentions que celles d’une agréable fantaisie.
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