Jean-Martin Charcot,
Les Démoniaques dans l’art
“ La gravure nous paraît représenter le moment où saint Benoît s’avance, la main droite tendue, pour donner le soufflet. Trois religieux soutiennent le possédé qui se renverse, écartant le bras, et représente, bien mal, l’étrange et cruelle agitation dont parle le texte. Rien dans la physionomie ne trahit la convulsion démoniaque. Cette figure est toute de fantaisie, elle nous parait être un exemple du style conventionnel et académique. Un petit diable à tête de canard s’envole au-dessus de la tête du possédé. ”
