A. de Quatrefages,
Revue des Deux Mondes
“ Le sentier, de plus en plus rapide, serpentait dans une terre légère presque entièrement formée de laves décomposées, gravissait parfois une coulée découverte ou contournait le pied de quelque antique cratère envahi aujourd’hui par la végétation et qui se dessinait nettement comme une pyramide de verdure. La fécondité du Bosco est remarquable, et partout la flore etnéenne, si riche en espèces végétales, semble disputer le terrain au volcan qui la menace sans cesse. De là résultent des contrastes frappans. La stérilité la plus absolue touche souvent à la plus riche végétation. ”
