Henri-Dominique Lacordaire,
Lacordaire, sa vie par lui-même…
(1931)
“ Sorèze, ce n'est ni un cloître voué à l'enseignement exclusif du grec et du latin, ni une caserne dédiée aux sciences comme au seul moyen libéral et progressif de culture, ni une académie d'agrément propre à former de jeunes héritiers aux honneurs et aux plaisirs des salons : c'est une école où la religion, les lettres, les sciences, les arts, c'est-à-dire le divin, le vrai, le réel, le beau et l'aimable, se partagent les heures d'un jeune homme, afin de jeter en lui les fondements si difficiles et si complexes d'une vie d'homme. ”
