Résumé

Antoine Ricard L'École menaisienne. Gerbet, Salinis et Rohrbacher… (1886)

« Une mère est pour tout homme un ange gardien, dont on a besoin à tous les âges, dans toutes les positions de la vie. Quand l'esprit est brisé par le travail et le cœur aigri par l'injustice des hommes, on aime à retrouver dans son intérieur les épanchements et les joies si douces du foyer domestique. Nul bonheur, dans la plus éclatante des destinées, ne peut remplacer celui-là. Si l'homme du monde le trouve dans les joies, les sollicitudes mêmes de la famille, le prêtre ne saurait le rencontrer qu'auprès d'une mère1. »
Madame de Salinis demanda à des maîtres de l'aider dans sa mission.
Source : Gallica

Antoine Ricard L'École menaisienne. Gerbet, Salinis et Rohrbacher… (1886)

Pour qui a connu la limpidité d'âme, la pureté de regard de l'abbé Gerbet, il ne saurait y avoir de doute : une mère pieuse veilla sur son berceau. Rien ne laisse sur la physionomie d'un enfant une empreinte reconnaissable, comme le rayonnement d'un cœur maternel qui vit de la vraie vie, de celle que l'on puise dans l'Eucharistie. Femme de devoir, la mère de Philippe Gerbet veilla elle-même sur les premiers développements du cœur de ses enfants. Femme de foi, elle leur parla de Dieu en termes qui se gravèrent au plus intime de leur conscience.
Source : Gallica

Antoine Ricard L'École menaisienne. Gerbet, Salinis et Rohrbacher… (1886)

Il entra à Saint-Sulpice avant Lacordaire et Ravignan, renonçant comme eux aux espérances d'un bel avenir dans le monde et leur traçant une voie que bien d'autres vont suivre.
Élèves et maîtres rivalisaient d'émulation pour préparer à l'Église de France un clergé digne des temps nouveaux.
Les Garnier, les Hamon, les Caduc, les Boyer, les Duclaux, les Teysseyrre, les Caron, les Carrière, la plupart à peine plus âgés que leurs disciples, infusaient un esprit jeune et vif au séminaire, où s'épanouissait comme un renouveau de travail, de talent et de vertu.
Source : Gallica

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