Charles de Montalembert,
Revue des Deux Mondes
“ Ceux qui sont assez heureux pour y entrer par la protection de quelque palefrenier, peuvent encore admirer l’élévation et la hardiesse des voûtes, mais voilà tout. Les croisées ont été murées ; on a comblé le caveau où l’on avait montré pendant si long-temps un corps qu’on disait être celui de cette belle Paule, si renommée par sa beauté au temps de François Ier ; qui faisait naître une émeute à Toulouse lorsqu’elle se dérobait pendant trop long-temps aux regards du peuple, et qui fut condamnée par arrêt du parlement à se montrer en public au moins deux fois par semaine. ”
