Alexis-François Rio, Michel-Ange et Raphaël : avec un supplément sur la décadence de l'école romaine (1867)
“ Restait encore une double ressource à l'adorateur, à la fois artiste et poète ; c'était d'édifier et d'immortaliser l'objet de son culte par des compositions qui fussent en rapport avec le principe et le but de leur amitié réciproque. L'histoire de l'art ne présente pas de spectacle plus touchant que celui de ce vieil athlète, réchauffant sa verve pittoresque presque éteinte, pour offrir à celle qui lui tenait lieu de Muse, l'hommage d'une main débile, mais d'un cœur vivace qu'elle seule, avec l'aide de Dieu, avait eu la puissance de régénérer. ”
