François Pon, Une page de surnaturel au concile du Vatican… (1905)
“ La Mère Sainte-Agnès suivra désormais les étapes d'une voie bien douloureuse et dont la terme s'annonce prochain. La croix du bon Maître s'appesantit davantage sur ses épaules. Fille dévouée de l'Eglise, elle porte dans son cœur toutes les souffrances de cette Epouse tant aimée du Sauveur. Les malheurs de la France l'affectent aussi beaucoup. Elle suit, avec le plus vif intérêt, toutes les péripéties de la lutte actuelle, se préoccupant, pour sa famille religieuse, des tristes éventualités qui peuvent en résulter. Toutefois, l'abandon au divin bon plaisir prime tout. ”
