Dora, figure littéraire complexe et polyvalente, incarne des facettes diverses de l’humain selon les auteurs. Dans David Copperfield, Charles Dickens la dépeint comme une jeune femme fragile, empreinte de tendresse et de naïveté, entourée de figures comme Agnès ou sa tante.
Adolphe Belot, en revanche, explore une dimension plus sensuelle, en la situant dans des scènes charnelles où elle interagit avec des personnages comme Flora ou Maud. Pierre de Coulevain, dans Ève victorieuse, la présente comme une figure idéalisée, symbole de l’avenir et de l’amour. Ces approches contrastées révèlent les multiples dimensions de Dora, allant de l’innocence à la passion, en passant par l’idéalisation.