Cécile Gazier, Histoire du monastère de Port-Royal… (1929)
“ C'est un véritable hymne où se mêlent tous les témoignages, humbles et princiers, laïques et religieux, qu'harmonise l'admiration. De même que son illustre soeur, la Mère Agnès fut canonisée par ses contemporains : « Je l'honore comme une sainte que je veux mettre tous les jours dans mes litanies », écrivait l'abbé Nicaise, après des centaines d'autres. Et Rancé, dont nous n'avons pas oublié l'appréciation à la mort de la Mère Angélique, mandait au même M. d'Andilly, après celle de la Mère Agnès : « Peut-on qualifier du nom de perte, la fin très heureuse d'une vie très sainte. » ”
