Mère Agnès

Définition et enjeux

Cécile Gazier Histoire du monastère de Port-Royal… (1929)

C'est un véritable hymne où se mêlent tous les témoignages, humbles et princiers, laïques et religieux, qu'harmonise l'admiration. De même que son illustre soeur, la Mère Agnès fut canonisée par ses contemporains : « Je l'honore comme une sainte que je veux mettre tous les jours dans mes litanies », écrivait l'abbé Nicaise, après des centaines d'autres. Et Rancé, dont nous n'avons pas oublié l'appréciation à la mort de la Mère Angélique, mandait au même M. d'Andilly, après celle de la Mère Agnès : « Peut-on qualifier du nom de perte, la fin très heureuse d'une vie très sainte. »
Source : Gallica

François Pon Une page de surnaturel au concile du Vatican… (1905)

La Mère Sainte-Agnès suivra désormais les étapes d'une voie bien douloureuse et dont la terme s'annonce prochain. La croix du bon Maître s'appesantit davantage sur ses épaules.
Fille dévouée de l'Eglise, elle porte dans son cœur toutes les souffrances de cette Epouse tant aimée du Sauveur. Les malheurs de la France l'affectent aussi beaucoup. Elle suit, avec le plus vif intérêt, toutes les péripéties de la lutte actuelle, se préoccupant, pour sa famille religieuse, des tristes éventualités qui peuvent en résulter. Toutefois, l'abandon au divin bon plaisir prime tout.
Source : Gallica

Portrait de Joseph de Maistre Joseph de Maistre Du pape

« Les entrailles de la mère Agnès, dit-il, furent émues, lorsqu’elle vit sortir ces pauvres filles (des pensionnaires) qu’on venait enlever les unes après les autres, et qui, comme d’innocents agneaux, perçaient le ciel de leurs cris, en venant prendre congé d’elle et lui demandant sa bénédiction [2] . »
Source : Gallica

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