Julie Gouraud, Petite et grande, par Mlle Julie Gouraud… (1877)
“ « C'est terrible, mère, murmura-t-elleà l'oreille de Mme de Flines. » Celle-ci levait les yeux au ciel et répondait d'une voix émue : « Il faut mourir, mon enfant, pourvivre toujours ; notre corps n'est qu'un vêtement que nous laissons à la terre, notre âme va trouver une autre patrie, d'où les larmes sont bannies, on ne se souvient plus du passé ! » M. Saint-Florent, prévenu par son beau-frère, vint en toute hâte : de vives inquiétudes pour Agnès s'ajoutaient au chagrin de perdre sa bellesœur. N'eût-il pas été plus sage de ramener Agnès à Monthermé? ”
