Pierre Loti,
Le livre de la pitié et de la mort
“ Mes yeux se portent maintenant sur la fenêtre la plus voisine de la mienne—une de celles de chez tante Claire—qui est à demi fermée et où je vois, par l'ouverture en tuile des persiennes, passer la petite tête odorante d'un vigoureux brin de réséda. (Le réséda était la fleur choisie de tante Claire; je lui en ai connu presque en toute saison, dans sa chambre,—et maman sans doute en aura conservé la tradition fidèlement, comme si elle était là encore.) ”
