M. B......., Revue des Deux Mondes
“ On se lève aussi, Rosita ; on se lève pour toi, comme pour la reine de toutes les Espagnes, en disant : Qu’elle est belle ! Et il regardait la jeune fille en souriant, et il épiait une pensée de vanité sur ce front pur et candide. — Oh ! j’aime mieux le vieux cloître et ton amour, reprit-elle ; et comme elle se rapprochait de lui, son pied heurta contre une pierre verdâtre ; elle trébucha. — Qu’est-ce que ceci, mon amour ? demanda le Gitano. — Une tombe ! dit la jeune fille en l’arrêtant, comme il allait fouler cette terre sacrée ; elle se signa. ”
