Ferdinand Fabre,
Mademoiselle de Malavieille, par Ferdinand Fabre
(1865)
“ Mademoiselle de Malavieille, dit-il, j'ai conçu la plus haute idée de votre esprit et de votre tact; mais qu'y aurait-il de surprenant à ce que l'un et l'autre fussent pris en défaut, quand il s'agit d'un gitane ? Vous avez vu peu d'individus de ma race, et il vous a été impossible d'apprécier les bénéfices qu'un homme est susceptible de retirer d'une vie dégagée de toute contrainte et de tout préjugé. Je suis un gitane, rien de plus. — Le jureriez-vous sur l'honneur ? répliqua superbement Cyprienne. ”
